Allemangne:Douleur au talon – Les ondes de choc utiles en deuxième recours – Actualité

Allemangne:Douleur au talon – Les ondes de choc utiles en deuxième recours – Actualité
Allemangne:Douleur au talon – Les ondes de choc utiles en deuxième recours – Actualité

ACTUALITÉ

Douleur au talon

Douleur au talon Les ondes de choc utiles en deuxième recours

©
DOROGUZANDA/ADOBE STOCK

Publié le
29 octobre 2023

Les douleurs sous le talon sont souvent dues à une inflammation d’un tissu appelé aponévrose. Ce trouble, la fasciite plantaire, peut être traité de plusieurs manières. Lorsqu’un premier traitement a échoué, les ondes de choc se montrent efficaces.

Plus connue sous le nom de « syndrome de l’épine calcanéenne », la fasciite plantaire (ou aponévrosite plantaire) est une affection courante du pied. Elle se caractérise par une douleur sous le talon, intense au réveil, mais qui se fait aussi ressentir après de longues marches. Les options de traitement sont nombreuses : techniques de kinésithérapie (taping du pied, étirements musculaires ou des fascias, libération myofasciale), injections (botox, plasma enrichi en plaquettes, corticoïdes), ondes de choc, laser… Alors, quelle est la meilleure option ? C’est la question soulevée par une méta-analyse complète qui a évalué l’intérêt de toutes ces méthodes.

Les différents traitements de la fasciite plantaire font globalement mieux que l’absence de prise en charge, mais ils ont un effet faible à modéré sur la douleur. Par ailleurs, leur sécurité n’a pas été évaluée dans cette publication. C’est pourtant un point essentiel lorsqu’on compare une injection de médicaments à des soins de kinésithérapie, par exemple. Lorsqu’elles sont comparées entre elles, aucune méthode ne se distingue vraiment. Pour soulager la douleur à court terme, l’infiltration de corticoïdes fait mieux que celle de plasma ou d’ozone, ou que les semelles orthopédiques. Celles-ci ne se montrent pas supérieures aux autres options, alors qu’elles avaient donné de bons résultats lors de travaux précédents.

À moyen et long terme, seules les ondes de choc extracorporelles s’en sortent honorablement. Généralement proposé par les kinésithérapeutes, ce traitement consiste à délivrer des ondes acoustiques à haute intensité – du même type que celles utilisées pour détruire les calculs urinaires. Ce phénomène est censé stimuler la guérison des tissus de la zone traitée. Mais cette option est plutôt à réserver aux fasciites plantaires réfractaires en raison des effets indésirables (augmentation temporaire de la douleur, rougeur de la zone traitée, œdème ou ecchymose temporaires). Les ondes de choc sont également contre-indiquées pour les personnes souffrant d’un trouble de la coagulation, d’un syndrome douloureux régional complexe ou d’une capsulite de l’épaule en phase inflammatoire, ainsi qu’à celles sous traitement anticoagulant ou récemment traitées par injections de corticoïdes.

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